Accueil : Le développement durable : Histoire et Culture Africaine :

16 octobre 2005 | Imprimer cette page

Le CCA pour la promotion des légendes africaines

La promotion et la mise en valeur des hommes ayant marqué l’histoire de l’Afrique sont devenues une préocupation majeure pour certains africains. Entre autres hommes marquant l’histoire du continent noir, Kuamé N’kruma, Bèhanzin, Samori Touré... pour ne citer que ceux-là. A cet effet, ils créent leur structure authentiquement à but non lucratif pour répondre à leurs aspirations. Il s’agit du Centre Culturel Africain (CCA)

Né le samedi 21 mars 2001, le Centre Culturel Africain (CCA) est une initiative de Mouvement Culturel Panafricain. Dirigé par Tom Légus, son directeur depuis sa création, le CCA est animé culturellement par David-Roger Dagniho. Deux raisons caractérisent la création de ce centre. Promouvoir les figures emblématiques de l’Afrique ; promouvoir les valeurs culturelles du continent noir en général et celles du Bénin en particulier. Approché, l’animateur culturel de la structure, Davide-Roger Dagniho a laissé entendre que le but poursuivi par le centre est de montrer aux jeunes de la région qu’ils ont des modèles en Afrique à travers lesquels ils peuvent s’identifier. Lesquels modèles ont apporté quelque chose de positif au développement de la nation d’une part et à certains africains d’autre part, a-t-il ajouté. Pour sa part, le directeur du CCA, Tom Légus a martelé que c’est la seule occasion pour eux de prôner l’unité et l’unicité des fils du monde noir. Voulant profiter de cette ère de modernisation avec à la Une les Ntic auxquelles ils donnent une grande importance afin d’atteindre efficacement leurs objectifs, les responsables de ce centre ont pour ambition non seulement d’informatiser le CCA mais aussi créer un département cyber pour ses usager. Ceci pour permettre l’approfondissement des recherches et les contacts avec le monde sur le plan culturel. Mais en attendant de matérialiser cette idée, une bibliothèque a été ouverte pour favoriser les premières recherches culturelles aux populations de Cotonou surtout aux élèves et aux intellectuels. Plusieurs ouvrages des éditions menaibuc ont meublé cette bibliothèque. Il s’agit des nouveautés pour découvrir l’histoire africaine. Au nombre de ces nouveautés, « la traite négrière européenne : vérité et mensonge » ; « l’origine négro-africaine du savoir grec » ; « Moïse l’Africain : la véritable histoire de Moïse » ; « Eudide l’Africain ou la géométrie restituée » ; « le Sahara ou la vallée du Nil ? de Aboubacry Moussa Lam » ; « l’impératif afrocentrique, de Ama Mazama » ; « l’habitation Murat, de Christian Montbrun » ; « Bilal, le prophète » … pour ne citer que celles-là.
Il faut mentionner que le Centre Culturel Africain organise également périodiquement des visites culturelles pour les étrangers sur les sites historiques touristiques et culturels du Benin, et des excursions sur le Togo, le Ghana, le Burkina et le niger.